Tom Volf
FR/EN
N° 01 MMXXVI Film

Véronique

Après Maria by Callas, Tom Volf reprend la même approche : laisser l’artiste raconter elle-même son histoire. Véronique est un portrait de Véronique Sanson construit exclusivement à partir d’archives, dont une grande partie issue des collec…

N° 01 — MMXXVI Véronique : le film

Après Maria by Callas, Tom Volf reprend la même approche : laisser l’artiste raconter elle-même son histoire. Véronique est un portrait de Véronique Sanson construit exclusivement à partir d’archives, dont une grande partie issue des collections personnelles de la chanteuse — images, enregistrements, photographies jamais sortis jusqu’à présent. La narration est entièrement à la première personne : c’est Véronique Sanson qui parle, à travers ses propres mots, ses interviews, et les paroles de ses chansons utilisées comme fil conducteur. Le film couvre près de trois décennies, de la fin des années 1960 à 1993 — des débuts à la rupture, des succès aux épreuves, de l’amour à la liberté.

Coproduit par l’INA et soutenu par France Télévisions, Véronique est présenté au Festival du film francophone d’Angoulême, à Cinemania Montréal et au Fipadoc Biarritz. Sortie en salles les 7 et 10 mars 2026, puis sur france.tv le 27 mars et sur France 3 le 3 avril. Télérama lui accorde 4 sur 4 ; Le Figaro, Le Monde et France Inter saluent à leur tour un film qui « agit comme un miroir », pour reprendre les mots de la chanteuse elle-même.

Tu as tout compris. L’architecture de ce film est absolument magnifique.
Véronique Sanson

Notes de mise en scène

Fin 2020, Tom Volf prend contact avec l’entourage de Véronique Sanson pour un projet de film entièrement bâti sur des archives, dans la lignée de Maria by Callas. Une première rencontre, puis une visite à Triel où vit la chanteuse — il en repart avec sa bénédiction. Suivront quatre années de recherches quasi archéologiques pour réunir des matériaux qui n’avaient jamais été assemblés : extraits d’émissions où l’artiste se confiait à Denise Glaser, Michel Denisot ou Laurent Boyer, films personnels gardés par elle, captations de concert restaurées par Composite Films et étalonnées par Samuel-François Steininger. La même exigence d’archive que pour Maria by Callas, transposée à une voix d’aujourd’hui.

Le parti pris est strict : pas de mise en scène, pas d’artifice, pas de voix d’auteur extérieur. C’est Véronique Sanson elle-même qui raconte sa vie — par ses entretiens télévisés étalés sur trente ans et, surtout, par les paroles de ses chansons, traitées comme un journal intime. Certaines sont sous-titrées en regard d’un événement précis de sa vie au moment de leur composition. Drôle de vie, Ma révérence, Vancouver, Besoin de personne, Comme je l’imagine : l’œuvre cesse d’être une discographie pour devenir un récit autobiographique chanté. Franka Berger, qui n’aime pas le terme documentaire, préfère qualifier Véronique de film d’amour.

Un moment cristallise cette approche : Véronique Sanson répétant, peu après la disparition brutale de Michel Berger, l’hommage qu’elle s’apprête à lui rendre. C’est ce type de séquence — où l’archive cesse d’être document pour redevenir présence — que le film cherche à offrir, sans jamais verser dans le voyeurisme.

Ils en ont parlé

Un portrait aussi touchant que vibrant.
Télérama
Un portrait sublime.
Radio France
Avec une pudeur et une distance qui forcent le respect.
Unifrance

Captations & portraits

Véronique (bande-annonce)
Tom Volf invité de Culture médias (Europe 1)
Tom Volf invité de C à vous (France 5)